Il peut s’agir :

  • d’une incapacité à maintenir la tête hors de l’eau (sujet ne sachant pas nager, épuisement, véhicule tombé à l’eau…)
  • de cause médicales (hypoglycémie, convulsions, malaise cardiaque…)
  • d’une syncope d’origine vagale consécutive à l’irruption rapide d’eau dans les voies aériennes supérieures ou à une douleur aiguë (piqûre par un animal, contact avec une méduse par exemple)
  • d’une « hydrocution » qui est une perte de connaissance due au contact de l »eau avec la peau et certains individus souffrant d’urticaire au froid ou à l’eau
  • d’une réaction allergique à la flore ou la faune aquatique
  • d’un « choc thermique » dû à la différence de température entre l’eau et le nageur. Il est favorisé par une exposition prolongée au soleil, un repas copieux ou trop arrosé
  • d’un accident de plongée en apnée ou avec bouteille
  • d’un accident de sport nautique (plongeon, surf ou planche à voile). Une fracture du rachis cervical est à craindre.
 

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